______l_____ll_____lll______RESENTATiON -Synopsis : Alice avait tout pour être heureuse , et pui un jour , elle a tout perdu .Elle se retrouve coincé dans un penssionnat bisarre , en Allemagne.ENTTAUSHUNG*Un endroit plus qu'étrange et plein de mystére. Les poupée pleure,des cris stridant résonne dans les chambres, des bruit de pas martéleles couloirs vide. . . Mais quel secret hante le couloir n°13?[* desilusion] ---

______l_____ll_____lll______RESENTATiON -Synopsis : Alice avait tout pour être heureuse , et pui un jour , elle a tout perdu .Elle se retrouve coincé dans un penssionnat bisarre , en Allemagne.ENTTAUSHUNG*Un endroit plus qu'étrange et plein de mystére. Les poupée pleure,des cris stridant résonne dans les chambres, des bruit de pas martéleles couloirs vide. . . Mais quel secret hante le couloir n°13?[* desilusion] ---
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# Posté le jeudi 20 août 2009 05:33

Modifié le jeudi 20 août 2009 07:56

_______ll-----HAPiTRE N° 01_____________________JOURNAL iNTiMEl_________

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07 AOUT


Hier encore , je me croyait la personne la plus heureuse de l'univers. J'avais une famille , une belle maison , je ne manquais de rien . . . Ajourd'hui je me retrouve dans un trou perdu ,avec pour seul compagnie , ma grand-mére atteinte d'Alzheimer qui me prend parfois pour sa voisine , et la photo d'un grand pére inconnue . Ma maison parisienne me manque , mes parents et ma soeur me manquent . . . Pourquoi eux? Pourquoi? Ils n'ont jamais fait de mal à personnes , alors pourquoi leurs hoté la vie maintenant? Pourquoi ce chauffard n'a-t-il pas freiné en les voyant? Pourquoi n'a-t-il pas klaxonner? J'ai tout juste 16 ans . . . J'ai encore besoin d'eux! Que vais-je devenir avec pour seul famille une grand-mére de 96 ans? Pleins de questions qui se bouscule dans ma tête et qui finiront par me rendre folles.
Au début des vacances , j'ai acheté ce cahier , mon journal intimes , en penssant y raconter des choses formidables ,et voilà que comme tout le reste , ma vie est devenue un gros tas de rien. Le monde entier me parrais froid et gris , ma tête est pleine de nuages . . .
Il n'y a pas plus cruelle desillusion que celle-ci.
Cher journal , je ne me suis pas encore présentée. Je m'appelle Alice , j'ai eu 16ans le 25 juillet 2009 , jours tragique qui boulversa ma vie a tout jamais , et puis rien. Ma vie est devenue un trou béant sans intéret .Peut-être à un de ces jours cher journal , qui sait . . .
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# Posté le mercredi 19 août 2009 14:59

Modifié le mercredi 19 août 2009 15:36

_______ll-----HAPiTRE N° 02_______________________________SEULE AU MONDEl_________

_______ll-----HAPiTRE N° 02_______________________________SEULE AU MONDEl_________


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Les jours passèrent à Monschau, plus long et plus ennuyeux les uns que les autres . . . Aujourd'hui j'ai décidé de me reprendre en main et prendre soin de ma grand-mère. Quand je suis descendu, elle n'était pas encore debout. Bizarre. . . D'habitude elle est beaucoup plus matinal que ça . . . T'en mieux, ça me laissera le temps de lui préparer un bon petit déjeuner. Le temps passa . . . 10 : 48 et toujours pas de grand-mère en vue. Je vais lui monter son petit déjeuner, ça lui fera sûrement plaisir. Monter les escaliers avec un plateau remplis sans faire tomber la moindre chose est plus dure qu'il n'y parait ! Je fis une pause devant la porte de sa chambre, pas un bruit. J'ouvris doucement la porte, sans faire de bruit, et lâcha le plateau. Le jus d'orange et le café s'éparpilla sur le sol pendant que je me précipiter sur elle, gisant sur le sol, inerte . . . sans vie. Alice aux pays des merveilles était bel et bien en train de devenir Alice aux pays des cauchemars.



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A la fin de l'enterrement, un homme est venu me parler.
- « Bonjour Alice, je suis Gustav Reiter, l'exécuteur testamentaire de ta grand mère. «
Il portait un costume noir, était mal rasé et sentait la cigarette. Sa grande taille me paraissait hors norme, comme tout dans ce monde d'ailleurs . . .
- « Bonjour. «
Il m'emmena dans le parc situé derrière le cimetière et me fit asseoir sur un vieux banc miteux.
- « Alice, étant donné que tu es la seule membre de sa famille, ta grand-mère ta tout légué : sa maison, son argent, sa vieille voiture, [...] »
Il continuait à parler, sa voix me semblait lointaine. Je me ficher de savoir si j'étais riche ou pauvre ! Le ciel m'était déjà tomber dessus et ça ne pouvais pas être pire. Je me sent si seule . . . seule au monde.
- « [...] il faut aussi que tu sache que Ingrid, ta grand-mère, t'as inscrite dans un pensionnat. Voici un déplient. En attendant la rentrée, tu pourra rester vivre chez ta grand-mère, ou plutôt chez toi. Les services sociaux passeront dans la semaine et te mettront au courent. Au revoir Alice, à bientôt. Et toutes mes condoléances. »
J'acquiesçai d'un signe de tête
-« Au revoir, monsieur. . . »
Ce n'est que sur le chemin du retour, que je réalisais que j'allais être placé dans un pensionnat. Me retrouver avec des crétins qui ne parle pas français et que je ne connais pas était la dernière chose dont j'avais besoin pour le moment.
En allant dans ma chambre, j'ouvris le déplient.
» Enttauschung «
Désillusion . . . rien que le nom me collait à la peau. D'après ce que je lisais, enttauschung était un ancien pensionnat qui a fermé ces portes pendant prés de 53ans . . . et blablabla... Cette année le pensionnat ré ouvre ces portes, accueillant enfants et adolescent de 11 à 20 ans . . . blablabla . . .
- « Tu parle ! Vu la photo " vieux château miteux " aurait suffit !! «
Le seul côté positif que je retenais dans tout ça, c'est que je ne serais pas à la rue. Après tout, je n'été pas majeure, la maison n'était pas encore à moi, je n'ai plus de famille et puis . . . ça me changerais les idées. Je me demande pour quelle raison il avait fermait ces portes?
La soirée me parut longue. J'étais épuisé et les larmes coulaient toutes seule. Je n'éteignis même pas la lumière avent de m'endormir, toute habillée.

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# Posté le mercredi 19 août 2009 15:51

Modifié le mercredi 19 août 2009 19:27

_______ll-----HAPiTRE N° 03_______________________________FOLLE . . .l_________

_______ll-----HAPiTRE N° 03_______________________________FOLLE . . .l_________
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06 septembre

Cher journal, presque un moi que je t'aie délaissais . . . Désoler. Pleins de chose ont changés ! Grand-mère est morte, ma vie est un cauchemar et je me retrouve dans un pensionnat pourris qui date d'avant guerre ! Bizarrement je suis la seule a oser me balader dans les couloirs pendant la nuit , et chaque fois que je demande à quelqu'un ce qui s'est passer dans ce château pour qu'il ferme ces portes pendant prés de 53 ans , on me regarde comme une ahurie ! Je trouve cet endroit vraiment . . . étrange !!
La nuit passer, j'ai crus entendre un cris provenant du couloir . . . Mais il n'y avait rien ni personne. Je crois que la solitude me rend barge !!

07 septembre

Cher journal, je commence à m'inquiétais de mon états . . . la nuit passée, j'ai cru voir quelqu'un pleurer au fond de ma chambre. Mais quand j'ai allumé la lumière, il n'y avait que moi et mes affaires . . . Je crois que je deviens folle !

08 septembre

Cher journal, je suis tombé des escaliers ce matin. Et bizarrement, j'ai vraiment eu l'impression qu'on me poussait Mais j'étais seul dans le couloir . . . J'ai peur . . .

12 septembre
Cher journal, 4 jours que tout est redevenu normal, je suis soulagée ! Ce n'était juste des cauchemars!Et je me suis enfin fait des amies, il était temps !! Y'a Megane, 16ans, timide, pas très sur d'elle . . . Et OBSEDEE par les mecs ! Et aussi Amy, une jolie blonde aux yeux bleus qui n'arrête pas de parler et qui connaît toute les rumeurs qui circulent dans Enttauschung. Ce ne sont peut-être pas le genre de personne que je fréquente d'habitude, mais elle me changent les idées, et question musique . . . Megane a de très bon goût. Et ce sont aussi les seule Française du pensionnat et il n'y a que nous trois, qui logeons dans le couloir n'°13.

14 septembre

Cher journal, cet endroit me plait de plus en plus.

18 septembre

Ca recommence . . . J'ai encore eu une hallucination. J'ai crus voir ma poupée de porcelaine ce brisée et pleurer . . . ce sont des larmes de sang qui coulaient . . . J'ai vraiment peur ! J'ai décidé d'en Parler à Megane et Amy . . . Pourvus qu'elles ne me prennent pas pour débile complètement givrée !

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# Posté le jeudi 20 août 2009 07:21

Modifié le jeudi 20 août 2009 08:00

_______ll-----HAPiTRE N° 04_______________________________NUiT MOUVEMENTEE . . .l_________AliceAmyMegane

_______ll-----HAPiTRE N° 04_______________________________NUiT MOUVEMENTEE . . .l_________AliceAmyMegane

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Après le cours de littérature, j'ai donnais rendez-vous à Amy et Megane dans la salle commune, elle était toujours vide en début d'après-midi. Nous nous asseyions prés de la cheminée, toujours éteinte. Je du prendre mon courage à deux mains pour leur expliquée ce que j'avais, ou croyait avoir vu et entendu.
J'ai senti mon visage viré au rouge lorsque leurs yeux se sont écarquillés en me regardant. Amy me regardait de travers.
- « Tu n'es pas la seule. . . Moi aussi j'ai vu des choses. . . »
- « Toi aussi ? . . . »
Nous regardions Megane. On aurait dit qu'elle allait sauter de joie. Je ne pu m'empêcher de lui demander avec un ton agressif :
- « Qu'est-ce qu'il a de marrent à ça ??! »
- « HIIIIIIIII ! Vous ne pouvez même pas savoir comment je suis soulagée ! Ca veut dire que je ne suis pas folle ! »
On a pas pu s'empêché de rire, malgré la gravité de la situation. Puis je repris mon calme.
- « Alors vous aussi. . . Vous croyez que nous sommes les seules ? »
- « Je ne sais pas, mais je me vois mal demander à quelqu'un si lui aussi a vu son lit prendre au feux au beau milieu de la nuit ! »
- « Déjà qu'on ce croyait folles nous même alors imagine les autres. . . »
- « Vous avez raison . . . »
- « On fait quoi alors ? »
- « Que veux-tu qu'on fasse ? On ne sait même pas si ce que nous voyons est réel, oui si nous avons des hallucinations ! »
- « Bah si t'es si intelligente, propose quelque choses alors ! »
- « Ho, c'est bon ! On ce calme ! Pas la peine de s'énerver. Et puis Megane a raison. Il n'y aura rien à faire tant qu'on ne sera pas ce qu'il se passe. »
On a décidait de dormir dans la même chambre cette nuit. Il ne restait plus qu'à espérer que Mme Veurschart, la surveillante, ne nous tombe pas dessus !

[ . . . ]

Au soir, dans ma chambre, on rigolait tellement qu'on en oubliait presque toute cette histoire.
- 23:00 –
- « C'est l'heure où la vieille croûtée fait sa ronde. On devrait peut-être se coucher. »
- « Ouais t'as raison. Et si l'une de vous voit quoique ce soit, elle prévient les autres immédiatement ! »
- « Compris, dormez bien. . . Enfin essayez ! »
- « Bonne nuit »
Amy n'eut même pas le temps de no us souhaiter bonne nuit qu'on entendait déjà des bruits de pas dans les couloir. Tout juste, la surveillante commence à faire le tour des couloirs.
Le temps passe . . . Les secondes deviennent des minutes, et les minutes se changent en heures, et pourtant les bruits de pas martelaient le sol de plus en plus fort. Etrange. . . Je décidais d'alerter les filles. Nous chuchotions :
- « Vous trouvez normal que la vieille Veurschart mette plus d'une heur et demie pour faire le tour d'un seul couloir, ou il n'y a que 3 élèves, et qu'en plus de ça elle ait besoin de courir pour le faire ? »
- « Je me posé la question figures-toi . . . »
- « On devrait peut-être aller voir. Vas-y, on te suit ! »
- « Quelle courage, je vous jure ! »
Ce n'était pas le moment de paniquer, après tout peut-être qu'elle avait décidé de faire un petit jogging nocturne dans le couloir . . . J'ouvris la porte délicatement, comme si ma vie en dépendait. Je n'avais aucune envie de me retrouver nez à nez avec cette vieille quinquagénaire qui se croyait obligé de crier à tout bout de champs et qui punissait pour un oui ou pour un non. La porte émit un léger grincement, et le bruit s'arrêta net. On scrutait la pénombre lorsque quelque chose nous empoignât et nous propulsa dans le couloir, en claquant la porte avec un fracas épouvantable. Megane se relava et tremblait de tous ces membres, elle venait de trébucher sur je ne sais quoi. On se tenait la main, toutes les trois. La peur nous envahit.
Vide . . . Le couloir était vide !
- « Il n'y a rien . . . »
J'avais à peine fini ma phrase que les bruit de pas revinrent en forces, plus nombreux, plus fort, ils faisaient trembler le sol et raisonner de partout. Les rares fenêtres se brisèrent et un morceau de verre se planta dans mon bras.
- « COURREZ ! »
Nous courrions le plus vite possible, dans une direction inconnue. Peu importait où cela nous mènerait nous voulions sauver notre peau !
Mon c½ur battait la chamade. J'avais l'impression de courir depuis des heures. J'étais épuisée, comment un couloir pouvait-il être si long ? Mon bras me faisait souffrir le martyre. Amy faibli et tomba sur le sol. Quand Megane et moi avons essayé de la relevée, nous nous rendîmes compte qu'un mur de brique nous empêcher de continuer et que les bruits avaient cessés. Amy se relevant hors d'haleine. Elle pleurait.
- « Mais bon sang ! C'EST QUOI CE BORDEL ??? »
Soudain, une des briques du mur de détachât du mur pour s'écrasée sur le sol, puis une autres et encore une. Je m'approcher du mur, pour voir derrière. Deux gros yeux jaunes nous fixaient. Tout à coup, sans crier garde, le mur entier s'effondra. Nous mettions nos mains devant nos têtes, comme si elles allaient nous protéger de ces normes brique. Réflexe je pence . . . 1, 2, 3, . . . 4 seconde et toujours rien. Je regardais devant moi. Le mur était intact.
- « C'est bon les filles »
On se regarder d'un air apeuré.
- « On dirait que c'est fini »La seconde d'après, je fis volte-face. Quelque chose d'hideux s'élevait au dessus de moi et essayer de m'agripper de ces mains brûlées. C'était une femme, du moins ce qu'il en restai. Elle était défigurée, ces yeux jaunes tournée dans leurs orbites et elle hurlait. Une odeur de putréfaction envahit l'air et le cri me perçait les tympans. Cette chose tournait autour de nous, laissant des traînées de fumée derrière elle.
Megane a commençait a courir le plus vite qu'elle pouvait, vers l'autres cotée du couloir. Mais la chose se mit a la pourchassée et la rattrapa en un rien de temps. Elle l'agrippa par le cou, la souleva du sol et la projeta de toutes ces forces contre le mur. Puis, elle se mit a se décomposée en tas de cendre. Megane se mit alors à hurler, essayant d'éteindre les flammes qui s'emparaient de son cou, et qui s'étalaient sur le reste de son corps. C'est alors que des mains venues du sol et nous attrapèrent par les chevilles, Amy et moi, nous empêchant d'aller secourir notre amie. Je tombais en avent, face contre terre, mon nez se brisant, quand tout s'arrêta. Mon bras ne me faisait plus mal, mon nez n'était pas cassé. Les fenêtres étaient en bon état et le couloir faisait à peine 20 mètres. Il nous fallut quelque seconde à Amy et moi pour nous en apercevoir. Megane était adossée au mur, ces cheveux recouvrant son visage, inconsciente mais intacte.
- « Viens m'aider Amy »
Nous portions Megane jusqu'à ma chambre. Devant la porte, je vis sur quoi Megane avait trébuché, lorsqu' « on » nous a poussé au dehors de la chambre. Un crâne humain avait été posé au seuil de la porte. Mais par qui ? Ou par quoi ? Megane reprit peu à peu connaissance.
- « C'est fini ? », dit-elle d'une voix faible
- « Oui . . . C'est fini . . . »
Je ne pouvais m'empêcher de trembler tout le restant de la nuit. Recroquevillée sous ma couverture, je me demander . . . Avons-nous été victime d'une hallucination collectif, ou avons-nous vraiment vécus ce cauchemar ? Quelque chose enterait-il le couloir n°13 ?
Sans savoir pourquoi, j'étais persuadée que tout ça avait quelque chose en rapport avec la fermeture du pensionnat, en 1956 . . .

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CHAPiTRE o5 QUAND J'AURAiS AU MOiNS 1oo COMMENTAIRES

# Posté le samedi 22 août 2009 18:50

Modifié le samedi 22 août 2009 20:25