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Après le cours de littérature, j'ai donnais rendez-vous à Amy et Megane dans la salle commune, elle était toujours vide en début d'après-midi. Nous nous asseyions prés de la cheminée, toujours éteinte. Je du prendre mon courage à deux mains pour leur expliquée ce que j'avais, ou croyait avoir vu et entendu.
J'ai senti mon visage viré au rouge lorsque leurs yeux se sont écarquillés en me regardant. Amy me regardait de travers.
- « Tu n'es pas la seule. . . Moi aussi j'ai vu des choses. . . »- « Toi aussi ? . . . »Nous regardions Megane. On aurait dit qu'elle allait sauter de joie. Je ne pu m'empêcher de lui demander avec un ton agressif :
- « Qu'est-ce qu'il a de marrent à ça ??! »- « HIIIIIIIII ! Vous ne pouvez même pas savoir comment je suis soulagée ! Ca veut dire que je ne suis pas folle ! »On a pas pu s'empêché de rire, malgré la gravité de la situation. Puis je repris mon calme.
- « Alors vous aussi. . . Vous croyez que nous sommes les seules ? »- « Je ne sais pas, mais je me vois mal demander à quelqu'un si lui aussi a vu son lit prendre au feux au beau milieu de la nuit ! »- « Déjà qu'on ce croyait folles nous même alors imagine les autres. . . »- « Vous avez raison . . . »- « On fait quoi alors ? »- « Que veux-tu qu'on fasse ? On ne sait même pas si ce que nous voyons est réel, oui si nous avons des hallucinations ! »- « Bah si t'es si intelligente, propose quelque choses alors ! »- « Ho, c'est bon ! On ce calme ! Pas la peine de s'énerver. Et puis Megane a raison. Il n'y aura rien à faire tant qu'on ne sera pas ce qu'il se passe. »On a décidait de dormir dans la même chambre cette nuit. Il ne restait plus qu'à espérer que Mme Veurschart, la surveillante, ne nous tombe pas dessus !
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Au soir, dans ma chambre, on rigolait tellement qu'on en oubliait presque toute cette histoire.
- 23:00 –
- « C'est l'heure où la vieille croûtée fait sa ronde. On devrait peut-être se coucher. »- « Ouais t'as raison. Et si l'une de vous voit quoique ce soit, elle prévient les autres immédiatement ! »- « Compris, dormez bien. . . Enfin essayez ! »- « Bonne nuit »Amy n'eut même pas le temps de no us souhaiter bonne nuit qu'on entendait déjà des bruits de pas dans les couloir. Tout juste, la surveillante commence à faire le tour des couloirs.
Le temps passe . . . Les secondes deviennent des minutes, et les minutes se changent en heures, et pourtant les bruits de pas martelaient le sol de plus en plus fort. Etrange. . . Je décidais d'alerter les filles. Nous chuchotions :
- « Vous trouvez normal que la vieille Veurschart mette plus d'une heur et demie pour faire le tour d'un seul couloir, ou il n'y a que 3 élèves, et qu'en plus de ça elle ait besoin de courir pour le faire ? »- « Je me posé la question figures-toi . . . »- « On devrait peut-être aller voir. Vas-y, on te suit ! »- « Quelle courage, je vous jure ! »Ce n'était pas le moment de paniquer, après tout peut-être qu'elle avait décidé de faire un petit jogging nocturne dans le couloir . . . J'ouvris la porte délicatement, comme si ma vie en dépendait. Je n'avais aucune envie de me retrouver nez à nez avec cette vieille quinquagénaire qui se croyait obligé de crier à tout bout de champs et qui punissait pour un oui ou pour un non. La porte émit un léger grincement, et le bruit s'arrêta net. On scrutait la pénombre lorsque quelque chose nous empoignât et nous propulsa dans le couloir, en claquant la porte avec un fracas épouvantable. Megane se relava et tremblait de tous ces membres, elle venait de trébucher sur je ne sais quoi. On se tenait la main, toutes les trois. La peur nous envahit.
Vide . . . Le couloir était vide !
- « Il n'y a rien . . . »J'avais à peine fini ma phrase que les bruit de pas revinrent en forces, plus nombreux, plus fort, ils faisaient trembler le sol et raisonner de partout. Les rares fenêtres se brisèrent et un morceau de verre se planta dans mon bras.
- « COURREZ ! »Nous courrions le plus vite possible, dans une direction inconnue. Peu importait où cela nous mènerait nous voulions sauver notre peau !
Mon c½ur battait la chamade. J'avais l'impression de courir depuis des heures. J'étais épuisée, comment un couloir pouvait-il être si long ? Mon bras me faisait souffrir le martyre. Amy faibli et tomba sur le sol. Quand Megane et moi avons essayé de la relevée, nous nous rendîmes compte qu'un mur de brique nous empêcher de continuer et que les bruits avaient cessés. Amy se relevant hors d'haleine. Elle pleurait.
- « Mais bon sang ! C'EST QUOI CE BORDEL ??? »Soudain, une des briques du mur de détachât du mur pour s'écrasée sur le sol, puis une autres et encore une. Je m'approcher du mur, pour voir derrière. Deux gros yeux jaunes nous fixaient. Tout à coup, sans crier garde, le mur entier s'effondra. Nous mettions nos mains devant nos têtes, comme si elles allaient nous protéger de ces normes brique. Réflexe je pence . . . 1, 2, 3, . . . 4 seconde et toujours rien. Je regardais devant moi. Le mur était intact.
- « C'est bon les filles »On se regarder d'un air apeuré.
- « On dirait que c'est fini »La seconde d'après, je fis volte-face. Quelque chose d'hideux s'élevait au dessus de moi et essayer de m'agripper de ces mains brûlées. C'était une femme, du moins ce qu'il en restai. Elle était défigurée, ces yeux jaunes tournée dans leurs orbites et elle hurlait. Une odeur de putréfaction envahit l'air et le cri me perçait les tympans. Cette chose tournait autour de nous, laissant des traînées de fumée derrière elle.
Megane a commençait a courir le plus vite qu'elle pouvait, vers l'autres cotée du couloir. Mais la chose se mit a la pourchassée et la rattrapa en un rien de temps. Elle l'agrippa par le cou, la souleva du sol et la projeta de toutes ces forces contre le mur. Puis, elle se mit a se décomposée en tas de cendre. Megane se mit alors à hurler, essayant d'éteindre les flammes qui s'emparaient de son cou, et qui s'étalaient sur le reste de son corps. C'est alors que des mains venues du sol et nous attrapèrent par les chevilles, Amy et moi, nous empêchant d'aller secourir notre amie. Je tombais en avent, face contre terre, mon nez se brisant, quand tout s'arrêta. Mon bras ne me faisait plus mal, mon nez n'était pas cassé. Les fenêtres étaient en bon état et le couloir faisait à peine 20 mètres. Il nous fallut quelque seconde à Amy et moi pour nous en apercevoir. Megane était adossée au mur, ces cheveux recouvrant son visage, inconsciente mais intacte.
- « Viens m'aider Amy »Nous portions Megane jusqu'à ma chambre. Devant la porte, je vis sur quoi Megane avait trébuché, lorsqu' « on » nous a poussé au dehors de la chambre. Un crâne humain avait été posé au seuil de la porte. Mais par qui ? Ou par quoi ? Megane reprit peu à peu connaissance.
- « C'est fini ? », dit-elle d'une voix faible
- « Oui . . . C'est fini . . . »Je ne pouvais m'empêcher de trembler tout le restant de la nuit. Recroquevillée sous ma couverture, je me demander . . . Avons-nous été victime d'une hallucination collectif, ou avons-nous vraiment vécus ce cauchemar ? Quelque chose enterait-il le couloir n°13 ?
Sans savoir pourquoi, j'étais persuadée que tout ça avait quelque chose en rapport avec la fermeture du pensionnat, en 1956 . . .
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CHAPiTRE o5 QUAND J'AURAiS AU MOiNS 1oo COMMENTAIRES